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Appels à contributions

Criminologie, « Impacts de la COVID-19 sur les populations judiciarisées et vulnérables et sur les institutions de prise en charge »

15 avril 2021

Dans le cadre de la publication du numéro 55, qui paraîtra à l’automne 2022, la revue Criminologie lance un appel à contributions sur le thème des impacts de la COVID-19 sur les populations judiciarisées et vulnérables, ainsi que sur les institutions et les politiques de prise en charge de ces populations.

Date limite de soumission des propositions : 15 avril 2021

Thématique
La pandémie de la COVID-19 qui frappe la planète au printemps 2020 est un événement sans précédent, tant par l’étendue de personnes et des populations touchées, que par l’ampleur des mesures mobilisées afin d’en ralentir la progression. Cette crise se manifeste d’ailleurs sur plusieurs plans, témoignant dès lors de son caractère éminemment « total ».
Au-delà de ces enjeux plus généraux qui sont associés à la pandémie, on identifie aussi des enjeux plus spécifiques en ce qui concerne le domaine de la criminologie. Ces défis plus « criminologiques » peuvent être regroupés en trois principales rubriques :
- 1. les défis liés aux individus et populations vulnérables : le grand confinement instauré afin de limiter la propagation du virus se traduit trop souvent par une vulnérabilisation accrue des individus et des populations qui étaient déjà considérés à risque en matière de sécurité personnelle.
- 2. les défis liés à la prise en charge institutionnelle de ces individus : la pandémie représente aussi des défis importants pour les institutions du système pénal et du système de soins. La situation s’avère particulièrement critique dans les institutions carcérales, mais également dans d’autres établissements dans lesquels sont confinés de larges groupes d’individus (foyers de protection de l’enfance ou de placement de mineurs délinquants, centres de rétention des étrangers, hôpitaux psychiatriques, etc.).
- 3. les défis liés au maintien de la démocratie et de la justice sociale : la crise de la COVID-19 représente aussi des enjeux importants au niveau de la démocratie et de la justice sociale. Confrontés à la menace pandémique, certains gouvernements sont tentés de mettre en place des mesures d’urgence ayant un lourd potentiel liberticide. Au nom de la protection du plus grand nombre, on n’hésite plus à évoquer la légitimité de restreindre la liberté d’action des individus et à instaurer des mesures hautement intrusives en matière de vie privée (fichiers, applications visant à tracer les individus, usages de drones aux fins de surveillance de l’espace public, etc.).

L’objectif de ce numéro thématique de la revue Criminologie est de regrouper des contributions qui explorent les enjeux et les défis qui ont été soulevés par la crise de la COVID-19 dans le domaine de la criminologie, que ce soit au niveau des individus et des populations vulnérables, des mesures et des institutions appelées è répondre à ces situations de vulnérabilité, et des actions politiques mises en place dans ce contexte d’urgence pandémique.

Modalités de soumission des propositions
Pour proposer une contribution à ce numéro thématique, veuillez transmettre les noms, affiliations et coordonnées des auteur·es à Virginie Gautron ou à Bastien Quirion. La proposition doit également inclure un titre et un résumé en français de 250 à 500 mots. Afin de permettre aux auteur·es potentiels d’accumuler des données empiriques sur les impacts de la crise, nous octroyons aux auteurs jusqu’au 15 avril 2021 pour soumettre un résumé de leur proposition. Les auteur·es dont les propositions seront retenues auront ensuite jusqu’à l’automne 2021 pour soumettre une version complète de leur article.

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Appels à contributions

La pandémie de la Covid-19 : discours, représentations et impacts socioculturels

20 avril 2021

Le Centre de Recherche et d’Études Globales aux Unités Multidisciplinaires lance un appel à contributions pour un ouvrage, coordonné par Pr Lozzi Martial Meutem Kamtchueng, Dr Achille Komguem Kamsu et Dr François Guebou Tadjuidje (Dirs), sur le thème de « La pandémie de la Covid-19 : discours, représentations et impacts socioculturels ».

Date limite de soumission : 20 avril 2021

Thématique
La pandémie de la COVID-19, parfois appelée nouveau Coronavirus, qui a débuté à Wuhan en Chine en 2019, s’est propagée comme une trainée de poudre dans le reste du monde. Cette nouvelle pandémie du XXIe siècle est à l’origine d’une crise sanitaire qui affecte l’humanité entière. À la fois soudaine et désastreuse, cette crise sanitaire est appréhendée à partir de points de vue divers. Dans l’optique de mieux cerner la pandémie et éduquer les populations afin d’aider l’humanité à y apporter une réponse mieux adaptée, une quantité grandissante de discours sont produits chaque jour aussi bien par des professionnels de la santé que par les chercheurs de tout bord. Cette volonté de diffuser l’information reçoit le concours de divers moyens et canaux de communication, comme la télé, la radio, la presse écrite et les journaux en ligne, les réseaux sociaux, les communications scientifiques, les campagnes de sensibilisation etc. Il faut signaler qu’en marge de l’ensemble de ces discours d’information et de sensibilisation, circulent aussi des discours de désinformation dans les médias et particulièrement sur les réseaux sociaux. Si le nombre de décès liés à la pandémie reste relativement faible en Afrique (comparé à l’Europe, l’Amérique et l’Asie), l’impact socioculturel demeure le même partout, à savoir le confinement, la distanciation sociale, les restrictions des déplacements.

Cet appel à contribution vise à analyser, dans une perspective pluridisciplinaire, les discours, les représentations et l’impact de la Covid-19 sur l’Afrique. Nous invitons donc les futurs contributeurs à envoyer leurs résumés orientés (mais pas uniquement) vers l’un des axes définis ci-dessous :

  • Covid-19 et expérience dans l’enseignement et l’apprentissage
  • Covid-19 et discours de la presse numérique, de la presse écrite et des réseaux sociaux
  • Covid-19 et choix des langues de communication
  • [...]

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Soumission d’articles
Les résumés de 300 à 500 mots écrits en français ou en anglais présentés sous le format Times New Roman, police 12, interligne 1.5 et suivant les normes de l’APA (American Psychology Association) doivent être envoyés à l’adresse suivante : cregum2021@gmail.com pour le 20 avril 2021.

Appels à contributions

Nouvelles perspectives en sciences sociales, « Catégories socioprofessionnelles, mobilité sociale et professionnelle »

Pour un numéro à paraître en novembre 2021, la revue Nouvelles perspectives en sciences sociales lance un appel à contributions sur le thème « Catégories socioprofessionnelles, mobilité sociale et professionnelle ».

Date limite de soumission des articles : mai 2021

Thématique
En sciences sociales, très souvent et parfois de façon quasiment naturelle, les travaux et publications prennent appui sur un ensemble de catégories, en particulier (mais pas uniquement) lorsqu’il s’agit d’enquêtes quantitatives. Parmi ces catégories, on retrouve la catégorie socioprofessionnelle.
La construction, l’évolution et l’usage de cette « variable » ont déjà fait l’objet de nombreuses publications et critiques. Dans le contexte plus récent, on peut dégager plusieurs tendances avec, d’un côté, un usage moins fréquent des catégories socioprofessionnelles, notamment par les instances qui ont participé activement à leur existence, et, de l’autre côté, des projets de construction d’une nomenclature européenne, voire mondiale, qui permettraient des comparaisons à des échelles beaucoup plus vastes et variées.

Cet appel à articles souhaite faire émerger des propositions originales et novatrices autour de la variable catégorie socioprofessionnelle, de son (més)usage, de ses intérêts et limites, notamment dans les travaux sur la mobilité professionnelle ou sociale.
Il est ouvert à des réflexions aussi bien théoriques que méthodologiques prenant appui sur des enquêtes contextualisées quantitatives ou qualitatives.
On pourra se questionner autour des thèmes les plus divers comme les suivants :
- Construction, déconstruction, reconstruction de catégories socioprofessionnelles
- La catégorie socioprofessionnelle dans les analyses longitudinales
- La catégorie socioprofessionnelle dans les travaux qualitatifs
- La catégorie socioprofessionnelle dans les comparaisons internationales ou européennes
- L’aspect hiérarchique ou non hiérarchique des catégories socioprofessionnelles
- La catégorie socioprofessionnelle dans l’étude de la mobilité sociale inter- générationnelle et/ou intra-générationnelle
- La catégorie socioprofessionnelle dans la comparaison entre mobilité sociale objective et mobilité sociale subjective
- La catégorie socioprofessionnelle comme variable explicative
- Catégorie socioprofessionnelle individuelle ou du ménage.
- Les catégories socioprofessionnelles selon le sexe, l’âge, la génération
- Catégories socioprofessionnelles et classes sociales.

Modalités de soumission des articles
Les auteur·es intéressé·es par cette problématique annonceront leur projet à Monique Dalud-Vincent et à Josette Debroux en mettant en copie Denis Martouzet. Les articles seront expédiés aux mêmes adresses au plus tard au mois de mai 2021. Ceux qui traverseront avec succès le processus d’évaluation par les pairs seront publiés dans le volume 17, numéro 1, de la revue, en novembre 2021.

Pour les consignes aux auteur·es, merci de se référer au guide de NPSS. La revue accepte les articles allant de 6 000 à 15 000 mots environ incluant la bibliographie, le résumé, les annexes et les notes de bas de page.

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Appels à contributions

Recherches familiales, « Familles et professionnel·le·s »

15 mai 2021

La revue Recherches familiales, éditée avec le soutien de l’Union nationale des associations familiales, lance un appel à contributions pour son numéro 19, à paraître en janvier 2022, sur le thème « Familles et professionnel·le·s.

Date limite d’envoi des articles : 15 mai 2021

Thématique
L’intervention des professionnel·le·s auprès des familles interroge d’emblée le sujet de la rencontre de ces protagonistes ainsi que la question de leurs places, positions et compétences respectives. Les missions professionnelles des intervenant·e·s sont multiples et s’inscrivent dans différents domaines de la vie quotidienne en lien avec l’éducation, la santé, la justice, le logement, l’économie... Dans ce champ professionnel élargi et toujours plus difficile à délimiter, on trouve les métiers de l’intervention sociale, de la protection juridique, de la santé, du care... les professionnel·le·s proposant aide, assistance, soin, accompagnement, éducation spécialisée, accueil à domicile, répit, avec en toile de fond des valeurs et normes à défendre et à préserver, telles que l’intimité, le respect, ou encore la dignité et l’autonomie des personnes.
Comme en témoignent un certain nombre de textes législatifs, fondateurs au regard de la présence et des droits des proches dans le paysage institutionnel (cf. notamment la loi du 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale), la famille, bien qu’elle ne soit pas une personne morale dotée de la personnalité juridique, est appelée à occuper de plus en plus une place d’acteur, de « co-partenaire » auprès des organisations et des professionnel·le·s. Cette participation active de la famille, qu’elle corresponde à une volonté d’intégration de la part d’instances décisionnelles ou qu’elle soit le fait de mobilisations collectives (associations d’usagers et de malades, de parents d’enfant placés ou d’anciens enfants placés, de parents apportant du soutien auprès de jeunes adultes en situation de handicap et de personnes âgées rencontrant des limitations ...), implique de facto, une recomposition des rapports de pouvoirs et de savoirs entre les acteurs engagés. Elle interroge en outre, à travers les discours en situation, la nature et la qualité de leur relation ainsi que les différents niveaux d’interactions.
Dans ce numéro 19 de Recherches Familiales, nous souhaitons observer les enjeux actuels soulevés par les rapports qu’entretiennent familles, organisations et professionnel·le·s au regard de l’évolution et l’institutionnalisation de leurs liens. Autour d’une famille et de son accompagnement par les professionnel.les, ce questionnement pourra être étendu d’une part aux relations inter-professionnelles et, d’autre part, aux postures des intervenants dans les cadres institutionnels qui encadrent leurs pratiques. […]
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Articles attendus
Les articles attendus ne devront pas dépasser 40 000 signes, notes de bas de page et espaces compris. Ils seront accompagnés d’un résumé de 700 à 900 signes, espaces compris.
Les auteur·e·s doit adopter le référencement intégral en note de bas de page.
Voir les exemples d’article parus sur le site de la revue ou sur Cairn.

Adresse d’envoi des articles
Les articles sont à adresser à recherches.familiales@unaf.fr.

Appels à contributions

Enfances Familles Générations, « Familles au temps de la COVID-19 »

24 mai 2021

La Revue internationale Enfances Familles Générations lance un appel à contributions pour un numéro thématique intitulé « Familles au temps de la COVID-19 », sous la direction de Laurence Charton.

Date limite de contribution : 24 mai 2021

Appel à contributions
La pandémie de la COVID-19 et les mesures restrictives de distanciation physique et de confinement affectent les liens sociaux et familiaux. Ces contraintes obligent les personnes à repenser leurs relations familiales et de couple, la gestion des temps familiaux et professionnels, leurs relations intergénérationnelles, ainsi que les transitions de vie. Exacerbant les tensions de la vie conjugale et familiale ou renforçant ces liens, cette pandémie offre aussi l’occasion de réfléchir à de nouvelles stratégies du vivre-ensemble.
La revue Enfances Familles Générations invite les chercheuses et chercheurs de diverses disciplines en sciences sociales à soumettre un article original pour un numéro spécial à paraître en 2021 autour des enjeux de la COVID-19 pour les familles.
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Modalités de soumission
Les articles sont à soumettre en ligne à www.efg.inrs.ca au plus tard pour le 24 mai 2021. Tous les articles devront respecter les normes éditoriales de la revue qui sont disponibles à la même adresse.

Appels à contributions

Revue SpécifiCITéS : « Aux sillages des adolescences dans les contextes du Sud »

31 mai 2021

La Revue SpécifiCITéS lance un appel à contributions sur la thématique « Aux sillages des adolescences dans les contextes du Sud ». Les propositions d’articles pourront s’appuyer sur des approches contextualisées permettant d’aborder le concept d’adolescence au regard des spécificités locales, mais également sur des approches comparatistes mettant en exergue le sens des variabilités observables. Ce dossier sera coordonné sous la responsabilité de David JEAN SIMON (Centre de Recherche de l’Institut de Démographie, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne), Ayawavi Sitsopé TOUDEKA (Unité de Recherche Démographique de l’Université de Lomé), Kenson JOISSAINT (Centre d’études en sciences sociales du religieux, École des Hautes Études en Sciences Sociales) et Ladeu TOKPA (Centre de Recherche de l’Institut de Démographie, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne).

Date limite de soumission : 31 mai 2021

Thématique
De l’antiquité à l’époque post-moderne, la figure de l’adolescence occupe une place importante dans les sociétés. Elle est assignée, d’une part, à une catégorie d’âge et à des transformations physiologiques (Courtois, 2011 ; Potel, 2006 ; Taborda-Simões, 2005), et d’autre part, à des changements de comportements, de prises de risques et des formes de contestations de règles sociales et morales (Agraimbah et al., 2011). Elle est souvent présentée comme une période de tension dans la vie des individus (Debesse, 1958). Délimitée entre la fin de l’enfance et l’entrée dans la vie adulte, elle recouvre des réalités et expériences multiples, variant selon les époques, les régions et les groupes sociaux. Des cadres juridiques et politiques nationaux aux institutions internationales (OMS, FNUAP, UNICEF), les tentatives pour construire des critères généraux d’identification ne manquent pas, mais la plasticité et la complexité à laquelle l’adolescence fait référence mettent souvent en défi les approches globales. Face aux déficits des appréhensions universelles, les études spécifiques et les perspectives comparatistes restent la voie importante pour comprendre les évolutions des configurations de l’adolescence dans les différents contextes sociaux, historiques et géographiques.

Dans ce dossier, nous souhaitons explorer la construction et la réalité de l’adolescence dans les contextes du sud. Quatre axes permettront de mieux appréhender le concept adolescence et l’adolescent lui-même en tant qu’acteur :

  1. Construction du concept adolescence : normes, pratiques, discours et méthodes
  2. L’adolescence face à la problématique du corps
  3. Vulnérabilités et enjeux sociétaux
  4. Agir-adolescent et voie d’autonomisation

Ces pistes sont forcément partielles : les articles sont invités à les compléter, éventuellement à les reformuler, à condition de s’inscrire dans la thématique générale de l’appel et les exigences méthodologiques retenues. Les techniques d’enquête mobilisées peuvent être variées, avec une préférence pour le qualitatif : ethnographie, enquête historique, analyse de discours publics et/ou de documents, entretiens et observations. S’inscrivant dans le domaine des sciences de l’éducation et de leurs liens avec leurs disciplines contributives (Albero, 2019), le dossier est ouvert à des chercheur·es d’horizons disciplinaires différents.

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Soumission d’articles
Les propositions peuvent être rédigées en français, en anglais, et aussi en espagnol. En utilisant le formulaire joint à l’appel (en dernière page), les propositions de résumé devront parvenir au plus tard le 31 mai 2021, simultanément auprès des coordinateurs du dossier et des corédacteurs en chef de la revue :

David JEAN SIMON : david.jean-simon@etu.univ-paris1.fr
Ayawavi Sitsopé TOUDEKA : marie.toudeka@gmail.com
Kenson JOISSAINT : kenson.joissaint@ehess.fr
Ladeu TOKPA : ladeu.tokpa@etu.univ-paris1.fr
Olivier BRITO : obrito@parisnanterre.fr
Fanny SALANE : fsalane@parisnanterre.fr

Une première version des articles sera à envoyer au plus tard le 30 novembre 2021.

Appels à contributions

Gérontologie et société, « La maltraitance envers les aînés : Définitions, action publique et expériences des acteurs »

1er juin 2021

Pour le numéro 168, coordonné par Marie Beaulieu et Françoise Le Borgne-Uguen, à paraître en juin 2022, la revue Gérontologie et société lance un appel à contribution sur le thème : « La maltraitance envers les aînés : Définitions, action publique et expériences des acteurs »

Date limite de soumission des propositions : 1er juin 2021

Thématique
Cet appel à textes, ouvert à des auteurs de divers pays et États du monde, s’appuie sur trois constats :
- a) la double absence de définition consensuelle et de mesure étalon (Yon et al., 2017) de la maltraitance qui découle en partie de la multitude des disciplines et des champs de pratiques concernés (droit, éthique, gérontologie, médecine, sciences infirmières, sciences politiques, sociologie, travail social, sciences de gestion et du management,...) ;
- b) la latitude des pays et États dans l’élaboration des politiques publiques et des dispositifs pour contrer la maltraitance, ce qui conduit à des approches ancrées historiquement et culturellement, donc difficilement comparables ;
- c) l’importance pour définir et comprendre le phénomène de tenir compte de la pluralité des acteurs sociaux, en mettant en avant l’expérience des aînés ayant vécu de la maltraitance, les associations d’aînés et de défense de droits qui portent cette cause, des proches ayant observé ou contribué à de la maltraitance, des bénévoles ou des intervenants contribuant à la maltraitance ou au développement, à l’implantation ou ayant eu recours aux dispositifs existants.

Trois axes composent cet appel à articles
- Axe 1 : Construction et déconstruction du concept de maltraitance envers les personnes aînées […]
- Axe 2 : Politiques publiques et dispositifs nationaux de lutte contre la maltraitance […]
- Axe 3 : Un retour sur les expériences et les interventions en situation de maltraitance […]
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Modalités de soumission des propositions
Les propositions attendues pourront provenir de toute discipline et de toute approche théorique. Les contributions étrangères ou dans une logique comparatiste sont les bienvenues. Les débats, controverses, ainsi que des contributions visant à rendre compte d’expérimentations réalisées et/ou à venir sont également attendus et pourront alimenter les rubriques « Perspectives et retours d’expériences » de la revue et quelques « Libre propos ».
Les contributions peuvent être soumises en français ou en anglais. Seuls les articles en français seront inclus dans la revue papier. Les articles en anglais figureront dans le sommaire et leurs résumés seront intégrés dans la version papier ; ils seront en accès en version électronique sur Cairn.

Les propositions d’article complet, en français ou en anglais (40 000 signes, espaces compris) accompagnées d’un titre et d’un résumé (250 mots maximum) sont attendues pour le 1er juin 2021 et doivent être envoyées à cette adresse.
Le comité de rédaction informe les auteurs de l’acceptation ou du refus de la proposition pour entrer dans le processus éditorial dans l’une des trois rubriques de la revue (« Articles originaux », « Perspectives et retours d’expériences », « Libres propos »). Les soumissions dans les rubriques « Articles originaux » et « Perspectives et retours d’expériences » sont ensuite expertisés en double aveugle par des relecteurs externes ; les articles proposés en « Libre propos » sont évalués par le comité de rédaction.
Les soumissions d’articles doivent impérativement s’inscrire dans l’une des trois rubriques de la revue et mentionner ce choix en première page.
Pour plus d’informations sur les rubriques, le processus éditorial et les grilles d’évaluation, merci de se référer au site de la revue.
Voir les consignes aux auteurs

Informations sur la revue
https://www.statistiques-recherches...

Appels à contributions

Réseaux, « Écosystèmes de la mode : réseaux & circuits »

15 juin 2021

La revue Réseaux lance un appel à contribution pour un numéro thématique : « Ecosystèmes de la mode : réseaux & circuits », coordonné par Nick Rees-Roberts et Fabrice Rochelandet (Université Sorbonne Nouvelle).

Date limite de soumission : 15 juin 2021

Thématique
La mode a fait très tôt l’objet de nombreux travaux en sciences sociales tant au niveau de l’offre et l’organisation industrielle que de la demande et les pratiques sociales. À partir des années 1980, l’étude du système de la mode (comprenant la production de l’habillement, de la beauté et du « lifestyle » dans les secteurs du luxe et de la grande distribution) s’est principalement penchée sur l’image, les identités de marque et les modes de consommation au détriment d’une analyse plus approfondie des méthodes et circuits de production. Plutôt que de penser le secteur élargi de la mode (à savoir la production créative et/ou commerciale—à la fois matérielle et immatérielle—des marques de vêtement, accessoires, cosmétique, joaillerie, et déco/lifestyle) comme un « système » industriel, ce numéro spécial vise à comprendre les transformations contemporaines des écosystèmes de la mode articulant un ensemble de réseaux et circuits à des types de création et de modèles économiques associés. Un certain nombre de travaux se sont ainsi intéressés à l’industrie de la mode et son rapport aux réseaux sociaux locaux composés des créateurs, artistes, entrepreneurs, collectifs… et plus récemment aux nouvelles configurations économique et culturelle de ce secteur suite à la diffusion massive du numérique.

Le projet de ce numéro spécial s’inscrit pleinement dans cette littérature en s’ouvrant à des recherches pluridisciplinaires, notamment en cultural studies, économie, géographie, sociologie et sciences de la communication, permettant d’articuler des analyses culturelles et socioéconomiques des écosystèmes créatifs dans le monde de la mode.

L’avènement des médias sociaux, en particulier Instagram, provoque depuis quelques années des transformations dans l’organisation et la coexistence de ces mondes de la mode en stimulant de nouvelles interactions, de nouvelles proximités et concurrences entre les acteurs. Les résultats de ces changements peuvent s’avérer contradictoires : d’un côté, une visibilité plus forte de la création indépendante ou alternative, par une contestation plus forte des prescripteurs traditionnels et de l’autre, le renforcement de la position dominante des marques à travers le contrôle de la communication par les médias sociaux et l’émergence des nouveaux prescripteurs—ou influenceurs—de la mode.

L’objectif de ce numéro thématique est précisément d’interroger ces transformations et les dynamiques locales et globales qu’elles engendrent avec la diffusion massive de médias sociaux comme Instagram et la plateformisation de l’industrie de la mode. [...]

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Soumission d’articles
Le numéro de la revue sera ouvert à des travaux portants sur toutes les dimensions créatives et commerciales de l’industrie de la mode. Les contributions peuvent porter sur un travail théorique ou empirique, basé sur l’analyse de corpus de textes ou des enquêtes de terrain. Une variété d’orientations disciplinaires des sciences humaines et sociales—de la socio-économie à la culture-communication—entrent dans le périmètre du numéro.

Les candidats doivent informer le secrétariat de rédaction de la revue de leur intention de contribution en adressant pour le 15 juin 2021, une proposition d’article d’une à deux pages précisant les questions de recherche, le corpus étudié et la ou les méthodes utilisées.

Adresse d’envoi des articles
Les intentions de contribution sont à adresser à : aurelie.bur@enpc.fr

Informations sur la revue
http://www.revue-reseaux.fr/

Appels à contributions

Lien Social et Politique, « L’enseignement supérieur en recomposition : entre institutions et parcours éducatifs »

15 juin 2021

Sous la direction de Joanie Cayouette-Remblière (Institut national d’études démographiques) et Pierre Doray (Département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal), la revue Lien Social et Politique lance un appel à contributions provenant de différents contextes nationaux et locaux et de différents espaces sociogéographiques et sociopolitiques (Europe, Amérique du Nord, Asie, les différents Suds, etc.) sur la thématique de « L’enseignement supérieur en recomposition : entre institutions et parcours éducatifs »

Date limite de contribution : 15 juin 2021

Appel à contributions
Au cours des 60 dernières années, l’enseignement supérieur a connu, au gré de multiples réformes souvent majeures, une profonde métamorphose sur plusieurs plans. L’enseignement supérieur, entendu au sens large et incluant l’ensemble des études et pratiques éducatives dites « post-secondaires » au Québec et « post-bac » en France, est devenu plus présent dans la vie quotidienne d’un nombre croissant de personnes, jeunes et moins jeunes, qui fréquentent les différents établissements scolaires qui le composent. Le passage par ses murs est devenu une norme et une nécessité pour l’accès à nombre de professions. L’organisation même du champ a connu de nombreuses modifications. Dans certaines sociétés, cela s’est traduit par une diversification des établissements, comme en France où la part relative des étudiant·es inscrit·es à l’université s’est réduite depuis une trentaine d’années. Partout, l’université a connu elle-même des changements institutionnels, organisationnels et intellectuels.

Devant ces changements en profondeur, LSP propose un numéro thématique sur les métamorphoses de l’enseignement supérieur en entendant tenir ensemble différentes échelles (fabrique et mise en œuvre des politiques, rôle des instruments et effets sur les trajectoires et expériences étudiantes). Les différentes contributions, appuyées sur des travaux de recherche empirique, devront ainsi permettre de mieux comprendre les changements en cours dans différents contextes.

Les différentes propositions d’articles sont invitées à porter sur l’une ou l’autre des tendances esquissées dans l’appel et sur les thèmes suivants :

  1. Les formes et modes de démocratisation
  2. Réorganisation des universités et fabrication des politiques publiques de l’enseignement supérieur
  3. L’enseignement supérieur dans les enjeux sociétaux contemporains

[...]

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Modalités de soumission
Les auteurs et autrices sont invité·es à envoyer une proposition de contribution (1 à 2 pages ou environ 6000 signes) à l’intention des responsables du numéro joanie.cayouette-rembliere@ined.fr, doray.pierre@uqam.ca avant le 15 juin 2021, en précisant leur affiliation universitaire.

Les auteurs et autrices dont la proposition aura été retenue par le comité de rédaction seront invité·es à soumettre un article complet pour le 1er décembre 2021.

La revue ne publie que des textes inédits. Les auteurs et autrices sont tenu·es d’aviser la rédaction de tout projet de publication concurrent.

Appels à contributions

Revue Interventions économiques : « Les Living Labs : des espaces d’innovation sociale pour le développement économique et social des territoires et des populations »

25 juin 2021

La Revue Interventions économiques lance un appel à contributions pour tenter, au travers de cette publication, de mieux connaître les dimensions territoriales et les différents acteurs (créateurs, animateurs-facilitateurs et utilisateurs) des living labs, d’en établir une catégorisation, mais aussi une typologie par les résultats obtenus et de mesurer l’impact de ces initiatives sur un territoire et une population donnée, notamment en matière d’innovations sociales et sur les domaines en lien avec l’économie, voire l’économie politique.

Date limite de soumission : 25 juin 2021

Thématique
Le développement des sociétés, des territoires et leur population est lié en partie à leur capacité d’innovation pour identifier des problématiques, trouver des solutions appropriées et durables, telles que les innovations sociales, et faire face aux enjeux et défis contemporains. Pour répondre à ces problèmes, des espaces d’innovation se créent dans de nombreux territoires urbains, périurbains ou ruraux (Krauss, G., et Tremblay, D.-G., 2019). Ces espaces prennent des formes variées (lieux de concertation, de fabrication, de réflexion…), se voient attribuer de multiples appellations (living lab, fab labs, makerspaces et autres labs…) et abordent des thématiques diverses avec des équipes et des moyens de plus ou moins grande envergure. Pour autant, ces espaces d’innovations existent avec comme objet commun : celui de (re)penser la société afin d’améliorer la vie de la population qui la compose (Rumpala, 2014), et de (re)penser une alternative au modèle économique industriel et mondialisé (Healy, 2020), notamment par la relocalisation de l’économie (Lallemend, 2015). Mais en dépit de leur nombre croissant, ces initiatives semblent manquer parfois de cohérence, de ressources ou de reconnaissance de leur existence auprès d’un large public, qui, pourtant, pourrait en être les premiers bénéficiaires. Les espaces d’innovation sont très diversifiés et se multiplient. Pour autant, il n’est pas toujours aisé d’en apporter une définition élaborée, ni même une catégorisation suffisamment précise (Scaillerez et Tremblay, 2017).

Cet appel à articles vise donc à mettre en relation les notions de territoire, de living labs et d’innovation sociale pour renforcer la compréhension croisée de ces notions et ainsi mieux définir les cadres et les postures d’intervention des praticiens de l’innovation ouverte. C’est donc notamment afin de mettre en relation ces notions (territoires, espaces d’innovation et innovations sociales) que le numéro serait pertinent, car cet angle de comparaison est encore peu exploité par le milieu scientifique, c’est pourquoi nous invitons les auteurs à soumettre des articles portant entre autres sur les thèmes suivants :

  1. Le territoire comme matrice, lieu d’implantation et perspective des living labs. Comment prendre en compte la dimension territoriale dans la construction d’un living lab ? Quels enjeux soulèvent la notion de territoire (spatialisation, échelles d’actions, relations de pouvoirs, gouvernance, économie politique…) au travers du prisme d’un laboratoire vivant ?
  2. Portrait et caractérisation des living labs : état des lieux et typologie de leurs activités et leurs pratiques.
  3. Place et rôle des acteurs de l’innovation sociale dans les living labs : mieux connaître les catégories d’acteurs qui y participent (créateurs, community manager, parties-prenantes, et-ou bénéficiaires) ; établir un lien entre les actions présentes dans les living labs et les innovations sociales.
  4. Actions et impacts sur les territoires et les communautés : passer en revue différentes initiatives ayant été mises en place au sein de ces living labs afin de résoudre certaines problématiques (économique, politique, sociale…) et tenter d’évaluer leurs retombées sur les territoires et les communautés, y compris en matière d’innovations sociales et de développement local.

Lire l’appel complet

Soumission d’articles
Les propositions d’articles doivent être envoyées aux adresses suivantes : arnaud.scaillerez@umoncton.ca, david.guimont@llio.quebec, steve.joncoux@llio.quebec

Pour les consignes de mise en forme et d’édition de votre article, voir : https://journals.openedition.org/in...

Appels à contributions

Gérer et comprendre, Entreprises de l’Afrique en émergence

30 juin 2021

La revue Gérer et comprendre, une série des Annales des Mines, lance un appel à contributions pour une numéro spécial sur le thème « Entreprises de l’Afrique en émergence ».

Date limite de soumission : 30 juin 2021

Argumentaire
Une littérature abondante a traité des freins au développement de l’Afrique. Plus récemment, de nouveaux courants de recherche ont tenté de promouvoir une vision plus positive des potentialités économiques de ce continent. Il ne s’agit pas de nier les nombreux obstacles à la prospérité qu’on y rencontre, mais de montrer comment des firmes « enracinées », « agiles » conduites par de bons connaisseurs du contexte africain, qu’il soit institutionnel, social, culturel ou politique, parviennent à développer malgré tout des entreprises rentables et en croissance.
• Comment ces dirigeants s’y prennent-ils exactement ? C’est une question que les travaux que nous souhaitons publier dans ce numéro spécial peuvent éclairer en présentant des parcours d’entrepreneurs africains, des histoires d’entreprises nées sur ce continent, et en apportant des détails sur les pratiques d’affaires, sur la gouvernance des entreprises, et sur les dispositifs de gestion qui réussissent (ou échouent) dans ces contextes difficiles.
• Il faut aborder la question du métissage entre les manières d’agir locales et les techniques et normes importées. Comment départager les importations utiles, jouant un rôle positif pour la croissance des entreprises, et celles qui sont des sources de blocage ? Comment distinguer celles qui contribuent au développement humain du pays et celles qui le contrarient ?
• Les programmes de coopération se multiplient entre les business schools européennes et africaines, mais que faut-il enseigner ? De quel matériel pédagogique pertinent et adapté dispose-t-on ? Comment créer un savoir alors que la recherche empirique sur les entreprises locales est embryonnaire ?
• De grands cabinets de conseil internationaux et des organisations comme le FMI et la Banque Mondiale formulent des diagnostics et prescrivent des solutions pour l’Afrique, mais leurs conseils résistent-ils à l’épreuve des faits ? Qui les suit et quels en sont les résultats ?

Telles sont les questions que nous souhaiterions approfondir dans le numéro spécial consacré aux entreprises de l’Afrique en émergence.
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Soumissions
Les soumissions d’articles, en français ou en anglais, devront être de 40 000 signes environ, accompagnées d’un résumé de 1 000 caractères.
Le numéro spécial comprendra au plus cinq articles, selon le nombre d’articles acceptés. Des articles supplémentaires pourront être publiés par la suite, s’ils sont retenus.
Adresse d’envoi des propositions d’article :
alexia.kappelmann@finances.gouv.fr

Informations sur la revue
http://www.annales.org/gc/2020/gc-2...

Appels à contributions

Enjeux & Société : « Recherches sur le mentorat et le coaching »

31 août 2021

La revue Enjeux & Société lance un appel à contributions de recherches qui porteront spécifiquement sur le mentorat et le coaching, sur les différentes formes qu’ils prennent, sur leurs apports dans les organisations comme dans les vies personnelles, sur les aspects éducatifs, psychologiques, sociologiques, anthropologiques, communicationnels, économiques, administratifs, etc. Ce numéro est coordonné par François Guillemette et Jason Luckerhoff.

Date limite de soumission : 31 août 2021

Thématique
Le mentorat et le coaching sont des phénomènes de plus en plus répandus non seulement dans les champs de l’éducation et de la formation (initiale et continue), mais aussi dans les champs de l’insertion et du développement professionnels. De plus, ils constituent des formes d’accompagnement dans les différentes sphères de la vie, y compris la vie personnelle. S’ils prennent habituellement une forme individuelle, on trouve aussi des formes collectives. Cet accompagnement aborde diverses dimensions que l’on peut situer sur un spectre entre la dimension matérielle et la dimension spirituelle. Pour donner des exemples à chaque bout de ce spectre, que l’on pense à l’entraînement physique et à la méditation.

Par rapport à la popularité de ces phénomènes dans la vie courante, on trouve peu de recherches sur ces thématiques, même si les pratiques de mentorat et de coaching font l’objet des enseignements universitaires, notamment en éducation et en gestion. La revue Enjeux et société souhaite encourager la recherche sur ces pratiques en diffusant des articles qui porteront sur les études en ces domaines. Ce sera, ainsi, un apport concret des universitaires dans l’amélioration des pratiques et au fonctionnement des organisations, petites ou grandes.

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Soumission d’articles
Les textes pour le numéro devront être soumis à l’adresse suivante : coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 31 août 2021.

Lettre d’intention : la revue demande aux auteurs qui prévoient de soumettre un texte de rédiger une lettre d’intention et de l’acheminer à coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 31 mars 2021. Cependant, les soumissions sont aussi acceptées pour le 31 aout 2021 même si une lettre d’intention n’a pas été envoyée.

Les normes de présentation et les directives générales de soumission d’articles sont disponibles sur le site de la revue

Appels à contributions

Espaces et sociétés, « Espace, racisme et racialisation »

9 septembre 2021

La revue Espaces et sociétés lance un appel à contributions pour un numéro thématique à paraître sur le thème « Espace, racisme et racialisation ». Ce numéro est coordonné par Fatiha Belmessous, Maurice Blanc et Stefan Kipfer.

Date limite de soumission : 9 septembre 2021

Thématique
Le registre de la race ‒ et ses nombreuses déclinaisons telles que racisme, ethnicité, racialisation, racisation et/ou ethno-racial – est une construction sociale qu’il faut analyser rigoureusement pour lutter efficacement contre ses illusions et ses dérives. Les fondements épistémologiques des sciences sociales impliquent de rejeter les schémas de pensée raciologiques et pseudo-biologiques (Noirs, Blancs, Caucasiens, etc.) qui placent, selon les lieux, les Blancs au sommet d’une hiérarchie imaginaire, mais très efficace ; d’autres catégories sociales peuvent être investies de la fonction attribuée au terme race, notamment les catégories religieuses (Juifs, Musulmans...). On peut aussi avoir affaire à du « racisme sans race » (Elias et Scotson, [1965] 1997) ou au Color Blind Racism (Bonilla-Silva, 1994) ; pour ce dernier, un ‘racialized social system’ est une société qui alloue des ressources économiques, politiques, sociales et même psychologiques, en fonction de critères raciaux socialement construits. Dans tous les cas, le racisme, en tant que catégorie analytique, aide à comprendre la production, voire l’invention de la race (De Rudder, 1998 ; Guillaumin, 1972). À la fois idéologie et rapport social de domination, le racisme cristallise les dogmes et les pratiques à partir desquels les acteurs dominants opèrent ; il tente d’imposer les règles pour percevoir et gérer les « Autres » dans le cadre de rapports sociaux de pouvoir, de production et de reproduction sociale. Ainsi, la reproduction des inégalités raciales n’est pas uniquement le résultat de comportements individuels racistes mais se fonde sur des opérations « normales » de la société.
Les liens entre le racisme, la race et l’espace sont très étroits. Le racisme, la racialisation et la racisation contribuent à la structuration de l’espace – depuis la ségrégation socio-spatiale de certains quartiers populaires, l’existence d’enclaves ethniques (ou de micro-ségrégations) au sein de quartiers hétérogènes, voire à la figure paradigmatique du ghetto racialisé. De plus, la race est également invoquée lorsque l’espace actuel de résidence est différent de l’espace des origines, qu’il soit réel ou imaginaire. Enfin, si la ségrégation peut sous-tendre la domination raciale, elle peut également cacher des ressources nécessaires à la solidarité des racisé.es et à leur résistance contre le racisme. […]
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Soumission d’articles
La revue n’accepte pas de propositions d’articles mais des articles complets.
Les articles ne dépassent pas 42.000 signes (espaces compris) en incluant : texte, notes, références bibliographiques, annexes mais hors résumés.
Les normes de présentation et les conseils aux auteur.es sont disponibles sur le site de la revue.

Adresses d’envoi des articles
Les articles doivent être envoyés à l’équipe de coordination :
fatiha.belmessous@entpe.fr
maurice.blanc@unistra.fr
kipfer@yorku.ca

Information sur la revue
https://www.editions-eres.com/colle...

Appels à contributions

Enjeux & Société : « La transdisciplinarité : perspectives et regards croisés »

30 septembre 2021

La revue Enjeux & Société lance un appel à contributions sur la thématique de la transdisciplinarité sous différents angles ou qui présenteront des recherches réalisées dans une approche transdisciplinaire. Il sera intéressant que des articles abordent la transdisciplinarité en fournissant une explication et une justification de son utilisation dans un projet de recherche précis. Ce numéro est coordonné par Jason Luckerhoff, François Guillemette et Olivier Bégin-Caouette.

Date limite de soumission : 30 septembre 2021

Thématique
La transdisciplinarité est un concept polysémique. Piaget, premier à mobiliser le terme, la décrivait comme « un système total sans frontières stables entre les disciplines » (1967). La transdisciplinarité est tantôt vue comme « une forme spécifique de l’interdisciplinarité » (Flinterman et coll., p. 257, traduction libre) où les savoirs et les perspectives tant des disciplines scientifiques que non scientifiques peuvent être intégrés, tantôt comme la mise en commun d’un modèle conceptuel qui intègre et transcende les disciplines des chercheur.e.s qui l’utilisent (Rosenfield, 1992). Pour Nicolescu, cosignataire de la Charte de la transdisciplinarité (de Freitas, Morin et Nicolescu, 1994), « la transdisciplinarité concerne, comme le préfixe latin trans l’indique, ce qui est à la fois entre les disciplines, à travers les différentes disciplines et au-delà de toute discipline. Sa finalité est la compréhension du monde présent, dont un des impératifs est l’unité de la connaissance » (Nicolescu, 2011, p. 96). Comme le suggère Pasquier (2017), la transdisciplinarité propose « l’ouverture, l’inventivité, le dépassement des normes et des habitudes en vue de résoudre de façon créative et inédite les difficultés sur lesquelles l’action humaine et celles des organisations techniques dominantes sont en butte » (p. 8).

L’objectif de ce numéro est d’explorer la thématique de la transdisciplinarité sous différents angles. Quels sont les apports, les limites ou les contraintes de la transdisciplinarité en pédagogie, en enseignement supérieur, en recherche ou dans les milieux de pratique (développement, intervention, gestion, etc.) ? Comment s’exprime la transdisciplinarité comme posture de recherche et comment la favoriser dans ses recherches ? [...]

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Soumission d’articles
Les textes pour le numéro devront être soumis à l’adresse suivante : coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 30 septembre 2021.

Lettre d’intention : la revue demande aux auteurs qui prévoient de soumettre un texte de rédiger une lettre d’intention et de l’acheminer à coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 31 mai 2021. Cependant, les soumissions sont aussi acceptées pour le 30 septembre 2021 même si une lettre d’intention n’a pas été envoyée.

Les normes de présentation et les directives générales de soumission d’articles sont disponibles sur le site de la revue

Appels à contributions

¿ Interrogations ? : « De la création à la contestation : délimiter les sports alternatifs »

15 octobre 2021

La revue ¿ Interrogations ? (revue pluridisciplinaire de sciences humaines et sociales à comité de lecture) lance un nouvel appel à articles pour un prochain numéro thématique, coordonné par Orlane Messey et Audrey Tuaillon Demésy : « De la création à la contestation : délimiter les sports alternatifs ».

Date limite de soumission : 15 octobre 2021

Thématique
Les « sports de glisse » ont donné naissance à différents champs d’études qui, à l’aube des années 1990, se sont attachés à analyser ce qui sera par la suite nommé pratiques alternatives ou sport subculture. L’intérêt porté initialement au phénomène de la glisse résidait dans sa structuration ’à la marge’ des pratiques mainstream (de ’masses’ ou ’légitimes’), c’est-à-dire en dehors de tout cadre institutionnel et légitimé par une structure normative dominante (Jarvie, 2006). Les chercheurs anglo-saxons sont les premiers à porter un regard sur l’apparition de ces pratiques. Refusant d’y voir des formes de déviances juvéniles, ils s’appuient sur les théories portées par les Cultural Studies, afin d’envisager ces mouvements émergents comme « une forme de culture populaire résistant au cadre capitaliste » (Beal, 1995 : 252). Abordés sous l’angle des « youth culture » (Wheaton, 2007 ; Heino, 2000), le skateboard, le roller ou encore le surf défendent un cadre de pratique refusant le système mainstream et le modèle sportif traditionnel (Rinehart, 2000). En participant à la création de normes et de valeurs alternatives, ces pratiques affichent leur détachement des institutions et proposent d’autres manières d’envisager la pratique sportive.

En France, la réappropriation des espaces constitue l’angle privilégié des chercheurs travaillant sur ces pratiques. Ils y voient le passage d’un sport historiquement considéré comme étant « d’utilité publique » à un sport devenant « d’utilité ludique » (Loret, 1995 : 212). Tandis que la glisse urbaine (le skateboard ou le roller) permet aux pratiquants de « [sortir] des espaces policés » (Caligoriou, Touché, 1995), les espaces de pleine nature s’avéreront propices à l’émergence de nouvelles pratiques, loin des villes. Les airs (le parapente), la montagne (le snowboard) et la mer (le surf) vont en effet devenir les nouveaux eldorados de poignées d’individus en quête de nouvelles sensations. Entre détournements urbains ou conquête de nouveaux espaces, ces pratiques représentent, durant les premières années de leur structuration, des réponses à des activités jugées parfois trop compétitives.
[...]

Cet appel à communication ambitionne de repenser la définition de l’alternatif dans le cadre sportif, afin d’en définir les contours et les limites (Tuaillon Demésy, 2021). Quelles relations ces pratiques physiques entretiennent-elles avec le mainstream ? Quelles sont les valeurs autour desquelles les pratiquants se rassemblent ? Afin de répondre à ces questionnements, différents axes peuvent être envisagés pour confronter les réflexions et les définitions :

  • Création et cycles de vie
  • Styles et culture(s)
  • Ruptures et continuités

Si toutes les disciplines sont évidemment bienvenues pour appréhender les sports alternatifs, les présenter et les délimiter, les articles attendus pour ce numéro de la revue devront nécessairement reposer sur des exemples de terrain et/ou sur des corpus clairement identifiés. Par ailleurs, les propositions d’articles devront s’inscrire dans au moins l’un des trois axes présentés ci-dessus.

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Soumission d’articles
Les propositions d’articles sont attendues pour le 15 octobre 2021 au plus tard, aux adresses électroniques suivantes : orlane.messey@univ-fcomte.fr ET audrey.tuaillon-demesy@univ-fcomte.fr.

Ils ne devront pas dépasser 50 000 signes (notes, espaces et bibliographie compris) et devront être accompagnés d’un résumé et de cinq mots-clés en français et d’un résumé (abstract) et de cinq mots-clés (keywords) en anglais.

Les articles répondront impérativement aux normes de rédaction présentées à l’adresse suivante : http://www.revue-interrogations.org....

Appels à contributions

Revue des Sciences Sociales : « Repenser les inégalités de l’enfance et de la jeunesse en temps de crises »

31 octobre 2021

La Revue des Sciences Sociales lance un appel à contributions sur la thématique « Repenser les inégalités de l’enfance et de la jeunesse en temps de crises ». Les propositions d‘article doivent mobiliser des corpus empiriques précis. Ces derniers peuvent être de nature très variée : enquêtes quantitatives ou qualitatives, matériaux de seconde main, archives, discours politiques, d’experts, publics ou médiatiques, etc. Les propositions peuvent prendre appui sur l’ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales ou choisir un parti pluridisciplinaire. Ce numéro sera coordonné sous la responsabilité de Régine Sirota (Université Paris Descartes, CERLIS) et Sylvie Octobre (Ministère de la Culture/Centre Max Weber)

Date limite de soumission : 31 octobre 2021

Thématique
La question des inégalités resurgit avec acuité tant en termes de politiques sociales que dans le débat sociologique. Si récemment des chiffres alarmants ont été mentionnés concernant l’enfance sur la base d’indicateurs variables et construits souvent sur le modèle « adulte », les inégalités, discriminations et formes de précarité et de vulnérabilité, concernent aussi l’adolescence et la jeunesse, mais dans tous les cas, ne font que rarement l’objet de discussions théoriques approfondies. Et pourtant, le contexte récent est marqué par une forte demande d’informations sur ces sujets, depuis le Rapport du Conseil de l’enfance et de l’adolescence du Haut Conseil de la Famille, de l’Enfance et de l’Age intitulé « Des données et des études publiques mieux centrées sur les enfants », jusqu’à l’avis du Conseil national de l’information statistique intitulé « Mieux connaître les conditions de vie des enfants » (avis n°3) en passant par le Rapport du Haut Conseil à la Santé Publique intitulé « Le dispositif statistique de surveillance et de recherche sur la santé de l’enfant : état des lieux et propositions », sans parler des intenses débats médiatiques sur le mal-être de la jeunesse, étudiante en particulier.
[...]

Au rang des questions qui intéresseront le numéro, et à titre d’exemple, on peut citer :

  • Comment la crise sanitaire reformule-t-elle la question des inégalités ?
  • Comment penser les inégalités spécifiques de l’enfance et de la jeunesse ? Et avec quels outils ?
  • Comment une perspective internationale amène-t-elle à reformuler ces questions dans un rapport entre global et local ? Comment conjuguer ou articuler les différentes échelles d’observation ?
  • Comment combiner les différentes approches méthodologiques (ethnographique, enquête quantitative, etc.) et disciplinaires pour saisir l’imbrication fine des inégalités ?
  • Comment prendre en compte le longitudinal dans l’appréhension des inégalités ?
  • Quelle place pour la parole de l’enfant et des jeunes et leur agency dans la compréhension des expériences vécues en situation de crise ?
  • Quelles ressources spécifiques sont-elles créées et mobilisées par les enfants et les jeunes face aux difficultés qu’ils rencontrent, notamment dans le contexte de la crise sanitaire ? Et dans des contextes sociaux et locaux ?

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Soumission d’articles
Les résumés – 4000 signes maximum, espaces compris – des articles, en français ou en anglais, proposés sont attendus pour le 31 octobre 2021. Ils doivent être envoyés à l’adresse de la revue : rss@misha.fr.

Ils devront mentionner le titre de la proposition, le cadre théorique, les matériaux empiriques, terrains et méthodologie. Le résumé doit comporter également une bibliographie (en dehors des 4000 signes) et une brève notice bio-bibliographique de l’/des auteur.es. Si la proposition est acceptée, l’article doit être remis avant le 15 mai 2022 pour une parution au premier semestre 2023.

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