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Appels à contributions

Réseaux, « Écosystèmes de la mode : réseaux & circuits »

15 juin 2021

La revue Réseaux lance un appel à contribution pour un numéro thématique : « Ecosystèmes de la mode : réseaux & circuits », coordonné par Nick Rees-Roberts et Fabrice Rochelandet (Université Sorbonne Nouvelle).

Date limite de soumission : 15 juin 2021

Thématique
La mode a fait très tôt l’objet de nombreux travaux en sciences sociales tant au niveau de l’offre et l’organisation industrielle que de la demande et les pratiques sociales. À partir des années 1980, l’étude du système de la mode (comprenant la production de l’habillement, de la beauté et du « lifestyle » dans les secteurs du luxe et de la grande distribution) s’est principalement penchée sur l’image, les identités de marque et les modes de consommation au détriment d’une analyse plus approfondie des méthodes et circuits de production. Plutôt que de penser le secteur élargi de la mode (à savoir la production créative et/ou commerciale—à la fois matérielle et immatérielle—des marques de vêtement, accessoires, cosmétique, joaillerie, et déco/lifestyle) comme un « système » industriel, ce numéro spécial vise à comprendre les transformations contemporaines des écosystèmes de la mode articulant un ensemble de réseaux et circuits à des types de création et de modèles économiques associés. Un certain nombre de travaux se sont ainsi intéressés à l’industrie de la mode et son rapport aux réseaux sociaux locaux composés des créateurs, artistes, entrepreneurs, collectifs… et plus récemment aux nouvelles configurations économique et culturelle de ce secteur suite à la diffusion massive du numérique.

Le projet de ce numéro spécial s’inscrit pleinement dans cette littérature en s’ouvrant à des recherches pluridisciplinaires, notamment en cultural studies, économie, géographie, sociologie et sciences de la communication, permettant d’articuler des analyses culturelles et socioéconomiques des écosystèmes créatifs dans le monde de la mode.

L’avènement des médias sociaux, en particulier Instagram, provoque depuis quelques années des transformations dans l’organisation et la coexistence de ces mondes de la mode en stimulant de nouvelles interactions, de nouvelles proximités et concurrences entre les acteurs. Les résultats de ces changements peuvent s’avérer contradictoires : d’un côté, une visibilité plus forte de la création indépendante ou alternative, par une contestation plus forte des prescripteurs traditionnels et de l’autre, le renforcement de la position dominante des marques à travers le contrôle de la communication par les médias sociaux et l’émergence des nouveaux prescripteurs—ou influenceurs—de la mode.

L’objectif de ce numéro thématique est précisément d’interroger ces transformations et les dynamiques locales et globales qu’elles engendrent avec la diffusion massive de médias sociaux comme Instagram et la plateformisation de l’industrie de la mode. [...]

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Soumission d’articles
Le numéro de la revue sera ouvert à des travaux portants sur toutes les dimensions créatives et commerciales de l’industrie de la mode. Les contributions peuvent porter sur un travail théorique ou empirique, basé sur l’analyse de corpus de textes ou des enquêtes de terrain. Une variété d’orientations disciplinaires des sciences humaines et sociales—de la socio-économie à la culture-communication—entrent dans le périmètre du numéro.

Les candidats doivent informer le secrétariat de rédaction de la revue de leur intention de contribution en adressant pour le 15 juin 2021, une proposition d’article d’une à deux pages précisant les questions de recherche, le corpus étudié et la ou les méthodes utilisées.

Adresse d’envoi des articles
Les intentions de contribution sont à adresser à : aurelie.bur@enpc.fr

Informations sur la revue
http://www.revue-reseaux.fr/

Appels à contributions

Lien Social et Politique, « L’enseignement supérieur en recomposition : entre institutions et parcours éducatifs »

15 juin 2021

Sous la direction de Joanie Cayouette-Remblière (Institut national d’études démographiques) et Pierre Doray (Département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal), la revue Lien Social et Politique lance un appel à contributions provenant de différents contextes nationaux et locaux et de différents espaces sociogéographiques et sociopolitiques (Europe, Amérique du Nord, Asie, les différents Suds, etc.) sur la thématique de « L’enseignement supérieur en recomposition : entre institutions et parcours éducatifs »

Date limite de contribution : 15 juin 2021

Appel à contributions
Au cours des 60 dernières années, l’enseignement supérieur a connu, au gré de multiples réformes souvent majeures, une profonde métamorphose sur plusieurs plans. L’enseignement supérieur, entendu au sens large et incluant l’ensemble des études et pratiques éducatives dites « post-secondaires » au Québec et « post-bac » en France, est devenu plus présent dans la vie quotidienne d’un nombre croissant de personnes, jeunes et moins jeunes, qui fréquentent les différents établissements scolaires qui le composent. Le passage par ses murs est devenu une norme et une nécessité pour l’accès à nombre de professions. L’organisation même du champ a connu de nombreuses modifications. Dans certaines sociétés, cela s’est traduit par une diversification des établissements, comme en France où la part relative des étudiant·es inscrit·es à l’université s’est réduite depuis une trentaine d’années. Partout, l’université a connu elle-même des changements institutionnels, organisationnels et intellectuels.

Devant ces changements en profondeur, LSP propose un numéro thématique sur les métamorphoses de l’enseignement supérieur en entendant tenir ensemble différentes échelles (fabrique et mise en œuvre des politiques, rôle des instruments et effets sur les trajectoires et expériences étudiantes). Les différentes contributions, appuyées sur des travaux de recherche empirique, devront ainsi permettre de mieux comprendre les changements en cours dans différents contextes.

Les différentes propositions d’articles sont invitées à porter sur l’une ou l’autre des tendances esquissées dans l’appel et sur les thèmes suivants :

  1. Les formes et modes de démocratisation
  2. Réorganisation des universités et fabrication des politiques publiques de l’enseignement supérieur
  3. L’enseignement supérieur dans les enjeux sociétaux contemporains

[...]

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Modalités de soumission
Les auteurs et autrices sont invité·es à envoyer une proposition de contribution (1 à 2 pages ou environ 6000 signes) à l’intention des responsables du numéro joanie.cayouette-rembliere@ined.fr, doray.pierre@uqam.ca avant le 15 juin 2021, en précisant leur affiliation universitaire.

Les auteurs et autrices dont la proposition aura été retenue par le comité de rédaction seront invité·es à soumettre un article complet pour le 1er décembre 2021.

La revue ne publie que des textes inédits. Les auteurs et autrices sont tenu·es d’aviser la rédaction de tout projet de publication concurrent.

Appels à contributions

Revue Interventions économiques : « Les Living Labs : des espaces d’innovation sociale pour le développement économique et social des territoires et des populations »

25 juin 2021

La Revue Interventions économiques lance un appel à contributions pour tenter, au travers de cette publication, de mieux connaître les dimensions territoriales et les différents acteurs (créateurs, animateurs-facilitateurs et utilisateurs) des living labs, d’en établir une catégorisation, mais aussi une typologie par les résultats obtenus et de mesurer l’impact de ces initiatives sur un territoire et une population donnée, notamment en matière d’innovations sociales et sur les domaines en lien avec l’économie, voire l’économie politique.

Date limite de soumission : 25 juin 2021

Thématique
Le développement des sociétés, des territoires et leur population est lié en partie à leur capacité d’innovation pour identifier des problématiques, trouver des solutions appropriées et durables, telles que les innovations sociales, et faire face aux enjeux et défis contemporains. Pour répondre à ces problèmes, des espaces d’innovation se créent dans de nombreux territoires urbains, périurbains ou ruraux (Krauss, G., et Tremblay, D.-G., 2019). Ces espaces prennent des formes variées (lieux de concertation, de fabrication, de réflexion…), se voient attribuer de multiples appellations (living lab, fab labs, makerspaces et autres labs…) et abordent des thématiques diverses avec des équipes et des moyens de plus ou moins grande envergure. Pour autant, ces espaces d’innovations existent avec comme objet commun : celui de (re)penser la société afin d’améliorer la vie de la population qui la compose (Rumpala, 2014), et de (re)penser une alternative au modèle économique industriel et mondialisé (Healy, 2020), notamment par la relocalisation de l’économie (Lallemend, 2015). Mais en dépit de leur nombre croissant, ces initiatives semblent manquer parfois de cohérence, de ressources ou de reconnaissance de leur existence auprès d’un large public, qui, pourtant, pourrait en être les premiers bénéficiaires. Les espaces d’innovation sont très diversifiés et se multiplient. Pour autant, il n’est pas toujours aisé d’en apporter une définition élaborée, ni même une catégorisation suffisamment précise (Scaillerez et Tremblay, 2017).

Cet appel à articles vise donc à mettre en relation les notions de territoire, de living labs et d’innovation sociale pour renforcer la compréhension croisée de ces notions et ainsi mieux définir les cadres et les postures d’intervention des praticiens de l’innovation ouverte. C’est donc notamment afin de mettre en relation ces notions (territoires, espaces d’innovation et innovations sociales) que le numéro serait pertinent, car cet angle de comparaison est encore peu exploité par le milieu scientifique, c’est pourquoi nous invitons les auteurs à soumettre des articles portant entre autres sur les thèmes suivants :

  1. Le territoire comme matrice, lieu d’implantation et perspective des living labs. Comment prendre en compte la dimension territoriale dans la construction d’un living lab ? Quels enjeux soulèvent la notion de territoire (spatialisation, échelles d’actions, relations de pouvoirs, gouvernance, économie politique…) au travers du prisme d’un laboratoire vivant ?
  2. Portrait et caractérisation des living labs : état des lieux et typologie de leurs activités et leurs pratiques.
  3. Place et rôle des acteurs de l’innovation sociale dans les living labs : mieux connaître les catégories d’acteurs qui y participent (créateurs, community manager, parties-prenantes, et-ou bénéficiaires) ; établir un lien entre les actions présentes dans les living labs et les innovations sociales.
  4. Actions et impacts sur les territoires et les communautés : passer en revue différentes initiatives ayant été mises en place au sein de ces living labs afin de résoudre certaines problématiques (économique, politique, sociale…) et tenter d’évaluer leurs retombées sur les territoires et les communautés, y compris en matière d’innovations sociales et de développement local.

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Soumission d’articles
Les propositions d’articles doivent être envoyées aux adresses suivantes : arnaud.scaillerez@umoncton.ca, david.guimont@llio.quebec, steve.joncoux@llio.quebec

Pour les consignes de mise en forme et d’édition de votre article, voir : https://journals.openedition.org/in...

Appels à contributions

Gérer et comprendre, Entreprises de l’Afrique en émergence

30 juin 2021

La revue Gérer et comprendre, une série des Annales des Mines, lance un appel à contributions pour une numéro spécial sur le thème « Entreprises de l’Afrique en émergence ».

Date limite de soumission : 30 juin 2021

Argumentaire
Une littérature abondante a traité des freins au développement de l’Afrique. Plus récemment, de nouveaux courants de recherche ont tenté de promouvoir une vision plus positive des potentialités économiques de ce continent. Il ne s’agit pas de nier les nombreux obstacles à la prospérité qu’on y rencontre, mais de montrer comment des firmes « enracinées », « agiles » conduites par de bons connaisseurs du contexte africain, qu’il soit institutionnel, social, culturel ou politique, parviennent à développer malgré tout des entreprises rentables et en croissance.
• Comment ces dirigeants s’y prennent-ils exactement ? C’est une question que les travaux que nous souhaitons publier dans ce numéro spécial peuvent éclairer en présentant des parcours d’entrepreneurs africains, des histoires d’entreprises nées sur ce continent, et en apportant des détails sur les pratiques d’affaires, sur la gouvernance des entreprises, et sur les dispositifs de gestion qui réussissent (ou échouent) dans ces contextes difficiles.
• Il faut aborder la question du métissage entre les manières d’agir locales et les techniques et normes importées. Comment départager les importations utiles, jouant un rôle positif pour la croissance des entreprises, et celles qui sont des sources de blocage ? Comment distinguer celles qui contribuent au développement humain du pays et celles qui le contrarient ?
• Les programmes de coopération se multiplient entre les business schools européennes et africaines, mais que faut-il enseigner ? De quel matériel pédagogique pertinent et adapté dispose-t-on ? Comment créer un savoir alors que la recherche empirique sur les entreprises locales est embryonnaire ?
• De grands cabinets de conseil internationaux et des organisations comme le FMI et la Banque Mondiale formulent des diagnostics et prescrivent des solutions pour l’Afrique, mais leurs conseils résistent-ils à l’épreuve des faits ? Qui les suit et quels en sont les résultats ?

Telles sont les questions que nous souhaiterions approfondir dans le numéro spécial consacré aux entreprises de l’Afrique en émergence.
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Soumissions
Les soumissions d’articles, en français ou en anglais, devront être de 40 000 signes environ, accompagnées d’un résumé de 1 000 caractères.
Le numéro spécial comprendra au plus cinq articles, selon le nombre d’articles acceptés. Des articles supplémentaires pourront être publiés par la suite, s’ils sont retenus.
Adresse d’envoi des propositions d’article :
alexia.kappelmann@finances.gouv.fr

Informations sur la revue
http://www.annales.org/gc/2020/gc-2...

Appels à contributions

Revue Recherches féministes : « Psychologisation de l’oppression »

1 juillet 2021

La revue Recherches féministes lance un appel à articles pour le volume 36 numéro 1 sur le thème de la « Psychologisation de l’oppression ».

Date limite de soumission : 1 juillet 2021

Thématique
Le présent appel de textes invite les spécialistes la recherche qui s’intéressent à la psychologie et aux psychologues, à leurs pratiques et aux savoirs qu’elles ou ils produisent, à soumettre leurs écrits à la revue. L’objectif est de remettre en question tant les usages de la psychologie dans l’analyse des mécanismes et des effets du genre que la manière dont cette discipline contribue à l’oppression de différents groupes sociaux, et tout particulièrement de la classe des femmes. Sont attendues des propositions s’appuyant sur des travaux empiriques issues de chercheuses et de chercheurs des différents champs disciplinaires, qui explorent la place de la psychologie et des psychologues dans la (re)production comme dans la subversion des rapports sociaux et qui s’inscrivent dans l’un des axes suivants :

  1. les savoirs psychologiques et leur appropriation : la production et la diffusion d’une analyse et d’un vocabulaire psychologique sur les oppressions sociales, ce que désigne l’expression « psychologisation des rapports sociaux », se déploient depuis des lieux variés et emploient des médias divers. Les savoirs psychologiques peuvent être également reformulés et réappropriés par les actrices et les acteurs visés. Cet axe documente et analyse ces savoirs et la façon dont des expériences communes dans la vie des femmes sont façonnées par ce langage psychologique ;
  2. les interventions et les thérapies : l’analyse des comportements et des mécanismes psychiques fait dorénavant partie de la formation des professionnelles et des professionnels dans de multiples espaces du social (organismes communautaires, associations, cabinets, hôpitaux et cliniques, etc.). La mise en pratique des savoirs psychologiques peut contribuer à une dépolitisation des rapports sociaux, mais la confrontation de ces savoirs aux réalités sociales peut également conduire à développer une approche féministe de leur prise en charge. Pour interroger les modes d’intervention et les grilles d’analyse sous-jacentes, cet axe accueillera des travaux empiriques sur ces interventions, y compris des textes réflexifs de plusieurs professionnelles et professionnels touchés par ces questions ;
  3. le genre des psychologues : si la psychologie est une discipline qui s’est historiquement structurée autour de « grands Pères fondateurs », elle est aujourd’hui une filière à dominante féminine. Il importe donc d‘interroger à l’aune du genre les parcours étudiants et professionnels, tout comme les transformations au cours du temps de la division sexuée du travail au sein de ce secteur d’activité. Le caractère traditionnel de la formation des psychologues pouvant contribuer au renforcement de normes de genre conservatrices, cela amène également à penser les appropriations différenciées des savoirs transmis, les résistances développées et les hybridations opérées par les personnes formées en psychologie.

Les textes permettront de soumettre à la critique féministe les liens entre psychologie et rapports sociaux et d’ouvrir un dialogue entre la psychologie et les sciences sociales. Il s’agira de rendre compte tant de la porosité existante entre ces disciplines que de leurs épistémologies spécifiques dans l’analyse des rapports sociaux de sexe et de leur reconfiguration.

Soumission d’articles
Les propositions (300 mots) doivent parvenir à la revue avant le 1er juillet 2021. Les manuscrits (7 000 mots) doivent être soumis au plus tard le 15 juin 2022 et respecter le protocole de publication (www.recherchesfeministes.ulaval.ca/). Ils doivent être transmis au secrétariat de la revue Recherches féministes (revuerecherchesfeministes@ccb.ulaval.ca) et à Stéphanie Pache (pache.stephanie@uqam.ca).

Appels à contributions

Agora débats/jeunesses : « Les politiques locales de la jeunesse : nouvelles questions, nouveaux enjeux ? »

La revue Agora débats/jeunesses lance un appel à articles pour un numéro thématique sur « Les politiques locales de la jeunesse : nouvelles questions, nouveaux enjeux ? », à paraître en octobre 2022.

Date limite de soumission : 1 juillet 2021

Thématique
Le dernier numéro dédié aux politiques locales de jeunesse dans la revue Agora débats/jeunesses date de 2007. Treize ans plus tard, il nous semble intéressant de revenir sur ces politiques publiques et de nous interroger sur les évolutions qui les ont concernées au cours de cette période. En effet, si un certain nombre d’interrogations demeurent (les dynamiques de territorialisation et les inégalités territoriales, la transversalité et la nécessité ou non de développer un ciblage ou des démarches de discrimination positive), d’autres sont apparues depuis lors : la prise en compte des « nouveaux » échelons territoriaux (les régions et les intercommunalités) dans un jeu d’acteurs déjà très dense, la nécessité ou non de trouver un leader pour les politiques locales de jeunesse qui apparaissent particulièrement dispersées, le retrait sans cesse accentué de l’État (central et déconcentré), la montée en puissance des institutions européennes, le développement des politiques rurales, l’adaptation des réponses aux différentes problématiques sociales vécues par les jeunes (notamment du point de vue de la capacité des politiques locales à soutenir les jeunes dans leur transition vers l’âge adulte) … C’est à la fois pour revenir sur les enjeux déjà pointés il y a treize ans et pour examiner les nouvelles problématiques des politiques locales de jeunesse que nous proposons ce numéro. L’intérêt pour les politiques locales de la jeunesse peut ainsi s’exprimer à différents points de vue :

  • Évolutions récentes des politiques locales de jeunesse
  • Les interactions entre l’État et les collectivités locales en matière de politiques de jeunesse
  • Les politiques locales de jeunesse en contexte
  • La prise en compte de la parole des jeunes dans les politiques locales de jeunesse
  • L’importance du local dans les politiques de jeunesse

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Soumission d’articles
La date limite de remise des propositions d’articles est le 1er juillet 2021. Les propositions doivent être de 1 à 2 pages avec la problématique, la méthodologie et le plan de l’article et une courte notice biographique et sont à envoyer aux deux coordonnatrices :
Patricia Loncle – patricia.loncle@ehesp.fr
Emmanuelle Maunaye – emmanuelle.maunaye@univ-rennes1.fr

Appels à contributions

Enjeux & Société : « Recherches sur le mentorat et le coaching »

31 août 2021

La revue Enjeux & Société lance un appel à contributions de recherches qui porteront spécifiquement sur le mentorat et le coaching, sur les différentes formes qu’ils prennent, sur leurs apports dans les organisations comme dans les vies personnelles, sur les aspects éducatifs, psychologiques, sociologiques, anthropologiques, communicationnels, économiques, administratifs, etc. Ce numéro est coordonné par François Guillemette et Jason Luckerhoff.

Date limite de soumission : 31 août 2021

Thématique
Le mentorat et le coaching sont des phénomènes de plus en plus répandus non seulement dans les champs de l’éducation et de la formation (initiale et continue), mais aussi dans les champs de l’insertion et du développement professionnels. De plus, ils constituent des formes d’accompagnement dans les différentes sphères de la vie, y compris la vie personnelle. S’ils prennent habituellement une forme individuelle, on trouve aussi des formes collectives. Cet accompagnement aborde diverses dimensions que l’on peut situer sur un spectre entre la dimension matérielle et la dimension spirituelle. Pour donner des exemples à chaque bout de ce spectre, que l’on pense à l’entraînement physique et à la méditation.

Par rapport à la popularité de ces phénomènes dans la vie courante, on trouve peu de recherches sur ces thématiques, même si les pratiques de mentorat et de coaching font l’objet des enseignements universitaires, notamment en éducation et en gestion. La revue Enjeux et société souhaite encourager la recherche sur ces pratiques en diffusant des articles qui porteront sur les études en ces domaines. Ce sera, ainsi, un apport concret des universitaires dans l’amélioration des pratiques et au fonctionnement des organisations, petites ou grandes.

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Soumission d’articles
Les textes pour le numéro devront être soumis à l’adresse suivante : coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 31 août 2021.

Lettre d’intention : la revue demande aux auteurs qui prévoient de soumettre un texte de rédiger une lettre d’intention et de l’acheminer à coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 31 mars 2021. Cependant, les soumissions sont aussi acceptées pour le 31 aout 2021 même si une lettre d’intention n’a pas été envoyée.

Les normes de présentation et les directives générales de soumission d’articles sont disponibles sur le site de la revue

Appels à contributions

Espaces et sociétés, « Espace, racisme et racialisation »

9 septembre 2021

La revue Espaces et sociétés lance un appel à contributions pour un numéro thématique à paraître sur le thème « Espace, racisme et racialisation ». Ce numéro est coordonné par Fatiha Belmessous, Maurice Blanc et Stefan Kipfer.

Date limite de soumission : 9 septembre 2021

Thématique
Le registre de la race ‒ et ses nombreuses déclinaisons telles que racisme, ethnicité, racialisation, racisation et/ou ethno-racial – est une construction sociale qu’il faut analyser rigoureusement pour lutter efficacement contre ses illusions et ses dérives. Les fondements épistémologiques des sciences sociales impliquent de rejeter les schémas de pensée raciologiques et pseudo-biologiques (Noirs, Blancs, Caucasiens, etc.) qui placent, selon les lieux, les Blancs au sommet d’une hiérarchie imaginaire, mais très efficace ; d’autres catégories sociales peuvent être investies de la fonction attribuée au terme race, notamment les catégories religieuses (Juifs, Musulmans...). On peut aussi avoir affaire à du « racisme sans race » (Elias et Scotson, [1965] 1997) ou au Color Blind Racism (Bonilla-Silva, 1994) ; pour ce dernier, un ‘racialized social system’ est une société qui alloue des ressources économiques, politiques, sociales et même psychologiques, en fonction de critères raciaux socialement construits. Dans tous les cas, le racisme, en tant que catégorie analytique, aide à comprendre la production, voire l’invention de la race (De Rudder, 1998 ; Guillaumin, 1972). À la fois idéologie et rapport social de domination, le racisme cristallise les dogmes et les pratiques à partir desquels les acteurs dominants opèrent ; il tente d’imposer les règles pour percevoir et gérer les « Autres » dans le cadre de rapports sociaux de pouvoir, de production et de reproduction sociale. Ainsi, la reproduction des inégalités raciales n’est pas uniquement le résultat de comportements individuels racistes mais se fonde sur des opérations « normales » de la société.
Les liens entre le racisme, la race et l’espace sont très étroits. Le racisme, la racialisation et la racisation contribuent à la structuration de l’espace – depuis la ségrégation socio-spatiale de certains quartiers populaires, l’existence d’enclaves ethniques (ou de micro-ségrégations) au sein de quartiers hétérogènes, voire à la figure paradigmatique du ghetto racialisé. De plus, la race est également invoquée lorsque l’espace actuel de résidence est différent de l’espace des origines, qu’il soit réel ou imaginaire. Enfin, si la ségrégation peut sous-tendre la domination raciale, elle peut également cacher des ressources nécessaires à la solidarité des racisé.es et à leur résistance contre le racisme. […]
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Soumission d’articles
La revue n’accepte pas de propositions d’articles mais des articles complets.
Les articles ne dépassent pas 42.000 signes (espaces compris) en incluant : texte, notes, références bibliographiques, annexes mais hors résumés.
Les normes de présentation et les conseils aux auteur.es sont disponibles sur le site de la revue.

Adresses d’envoi des articles
Les articles doivent être envoyés à l’équipe de coordination :
fatiha.belmessous@entpe.fr
maurice.blanc@unistra.fr
kipfer@yorku.ca

Information sur la revue
https://www.editions-eres.com/colle...

Appels à contributions

terrains & travaux : « Les sciences sociales de la sexualité : classement, socialisation, politisation »

13 septembre 2021

La revue terrains & travaux lance un appel à contributions sur la thématique « Les sciences sociales de la sexualité : classement, socialisation, politisation ». Créée en 2000, terrains & travaux est une revue semestrielle de sciences sociales. D’aspiration généraliste, elle publie des articles originaux principalement en sociologie et science politique, mais aussi en histoire, anthropologie et économie. Les textes, ancrés dans des enquêtes empiriques, donnent à voir les matériaux collectés et les méthodes mobilisées, tout en s’appuyant sur une solide réflexion théorique.

Date limite de soumission : 13 septembre 2021

Thématique
Depuis la fin des années 1990, le développement des travaux en sciences sociales sur la sexualité dans l’espace francophone s’est accéléré, comme en témoigne la parution régulière de numéros de revue sur le sujet[1] — sans commune mesure néanmoins avec ce qu’il se passe outre-Atlantique, où l’institutionnalisation des « sexualities studies » demeure bien plus importante. En 2001, terrains & travaux consacrait ainsi son deuxième numéro aux « Sexualités déviantes / sexualités militantes ». Les coordinateurs du numéro notaient que la thématique du numéro s’était « naturellement imposée », et que la légitimité de l’enquête en sciences sociales sur la sexualité n’était plus à discuter. Ces dernières années, les travaux en sciences sociales portant sur la sexualité se sont multipliés et le milieu académique leur est de plus en plus favorable, notamment à travers la place croissante faite à cet objet par les laboratoires de sciences sociales, l’augmentation du nombre d’articles, de numéros spéciaux de revues et de livres, mais aussi les nombreuses conférences qui y sont consacrées.

L’objectif de ce dossier thématique de terrains & travaux est de réunir des articles permettant de rendre compte des développements actuels du champ. Il s’agit de montrer comment les sciences sociales se saisissent de la sexualité et de quelles manières elles contribuent au développement du savoir sur les sexualités, mais aussi ce que les travaux sur la sexualité font aux sciences sociales – en d’autres termes : de quelles manières les travaux sur la sexualité réinterrogent-ils des concepts, des raisonnements et des sujets phares de ces disciplines ?

Le numéro réunira des articles empiriques de sciences sociales s’appuyant sur des méthodes tant quantitatives que qualitatives, sans limitation d’aires géographiques ou de périodes historiques. Les articles proposés devront s’inscrire dans au moins l’un des trois axes suivants :

  1. Classement
  2. Socialisation
  3. Politisation

Les contributions s’appuieront sur des enquêtes empiriques soigneusement documentées, précisant les terrains investigués et les méthodes adoptées (archives, documents, entretiens, observations ethnographiques, questionnaires…).

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Soumission d’articles
Les articles, de 50 000 signes maximum (espaces, notes et bibliographie compris), accompagnés d’un résumé de 150 mots et de 5 mots-clés en français et en anglais, devront parvenir sous forme électronique (format Word, cf. indications ci-dessous pour la mise en forme des textes) aux coordinateur·trice·s du numéro avant le 13 septembre 2021 aux adresses suivantes :

Les consignes relatives à la mise en forme des manuscrits sont consultables sur le site de la revue

Appels à contributions

Enjeux & Société : « La transdisciplinarité : perspectives et regards croisés »

30 septembre 2021

La revue Enjeux & Société lance un appel à contributions sur la thématique de la transdisciplinarité sous différents angles ou qui présenteront des recherches réalisées dans une approche transdisciplinaire. Il sera intéressant que des articles abordent la transdisciplinarité en fournissant une explication et une justification de son utilisation dans un projet de recherche précis. Ce numéro est coordonné par Jason Luckerhoff, François Guillemette et Olivier Bégin-Caouette.

Date limite de soumission : 30 septembre 2021

Thématique
La transdisciplinarité est un concept polysémique. Piaget, premier à mobiliser le terme, la décrivait comme « un système total sans frontières stables entre les disciplines » (1967). La transdisciplinarité est tantôt vue comme « une forme spécifique de l’interdisciplinarité » (Flinterman et coll., p. 257, traduction libre) où les savoirs et les perspectives tant des disciplines scientifiques que non scientifiques peuvent être intégrés, tantôt comme la mise en commun d’un modèle conceptuel qui intègre et transcende les disciplines des chercheur.e.s qui l’utilisent (Rosenfield, 1992). Pour Nicolescu, cosignataire de la Charte de la transdisciplinarité (de Freitas, Morin et Nicolescu, 1994), « la transdisciplinarité concerne, comme le préfixe latin trans l’indique, ce qui est à la fois entre les disciplines, à travers les différentes disciplines et au-delà de toute discipline. Sa finalité est la compréhension du monde présent, dont un des impératifs est l’unité de la connaissance » (Nicolescu, 2011, p. 96). Comme le suggère Pasquier (2017), la transdisciplinarité propose « l’ouverture, l’inventivité, le dépassement des normes et des habitudes en vue de résoudre de façon créative et inédite les difficultés sur lesquelles l’action humaine et celles des organisations techniques dominantes sont en butte » (p. 8).

L’objectif de ce numéro est d’explorer la thématique de la transdisciplinarité sous différents angles. Quels sont les apports, les limites ou les contraintes de la transdisciplinarité en pédagogie, en enseignement supérieur, en recherche ou dans les milieux de pratique (développement, intervention, gestion, etc.) ? Comment s’exprime la transdisciplinarité comme posture de recherche et comment la favoriser dans ses recherches ? [...]

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Soumission d’articles
Les textes pour le numéro devront être soumis à l’adresse suivante : coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 30 septembre 2021.

Lettre d’intention : la revue demande aux auteurs qui prévoient de soumettre un texte de rédiger une lettre d’intention et de l’acheminer à coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 31 mai 2021. Cependant, les soumissions sont aussi acceptées pour le 30 septembre 2021 même si une lettre d’intention n’a pas été envoyée.

Les normes de présentation et les directives générales de soumission d’articles sont disponibles sur le site de la revue

Appels à contributions

¿ Interrogations ? : « De la création à la contestation : délimiter les sports alternatifs »

15 octobre 2021

La revue ¿ Interrogations ? (revue pluridisciplinaire de sciences humaines et sociales à comité de lecture) lance un nouvel appel à articles pour un prochain numéro thématique, coordonné par Orlane Messey et Audrey Tuaillon Demésy : « De la création à la contestation : délimiter les sports alternatifs ».

Date limite de soumission : 15 octobre 2021

Thématique
Les « sports de glisse » ont donné naissance à différents champs d’études qui, à l’aube des années 1990, se sont attachés à analyser ce qui sera par la suite nommé pratiques alternatives ou sport subculture. L’intérêt porté initialement au phénomène de la glisse résidait dans sa structuration ’à la marge’ des pratiques mainstream (de ’masses’ ou ’légitimes’), c’est-à-dire en dehors de tout cadre institutionnel et légitimé par une structure normative dominante (Jarvie, 2006). Les chercheurs anglo-saxons sont les premiers à porter un regard sur l’apparition de ces pratiques. Refusant d’y voir des formes de déviances juvéniles, ils s’appuient sur les théories portées par les Cultural Studies, afin d’envisager ces mouvements émergents comme « une forme de culture populaire résistant au cadre capitaliste » (Beal, 1995 : 252). Abordés sous l’angle des « youth culture » (Wheaton, 2007 ; Heino, 2000), le skateboard, le roller ou encore le surf défendent un cadre de pratique refusant le système mainstream et le modèle sportif traditionnel (Rinehart, 2000). En participant à la création de normes et de valeurs alternatives, ces pratiques affichent leur détachement des institutions et proposent d’autres manières d’envisager la pratique sportive.

En France, la réappropriation des espaces constitue l’angle privilégié des chercheurs travaillant sur ces pratiques. Ils y voient le passage d’un sport historiquement considéré comme étant « d’utilité publique » à un sport devenant « d’utilité ludique » (Loret, 1995 : 212). Tandis que la glisse urbaine (le skateboard ou le roller) permet aux pratiquants de « [sortir] des espaces policés » (Caligoriou, Touché, 1995), les espaces de pleine nature s’avéreront propices à l’émergence de nouvelles pratiques, loin des villes. Les airs (le parapente), la montagne (le snowboard) et la mer (le surf) vont en effet devenir les nouveaux eldorados de poignées d’individus en quête de nouvelles sensations. Entre détournements urbains ou conquête de nouveaux espaces, ces pratiques représentent, durant les premières années de leur structuration, des réponses à des activités jugées parfois trop compétitives.
[...]

Cet appel à communication ambitionne de repenser la définition de l’alternatif dans le cadre sportif, afin d’en définir les contours et les limites (Tuaillon Demésy, 2021). Quelles relations ces pratiques physiques entretiennent-elles avec le mainstream ? Quelles sont les valeurs autour desquelles les pratiquants se rassemblent ? Afin de répondre à ces questionnements, différents axes peuvent être envisagés pour confronter les réflexions et les définitions :

  • Création et cycles de vie
  • Styles et culture(s)
  • Ruptures et continuités

Si toutes les disciplines sont évidemment bienvenues pour appréhender les sports alternatifs, les présenter et les délimiter, les articles attendus pour ce numéro de la revue devront nécessairement reposer sur des exemples de terrain et/ou sur des corpus clairement identifiés. Par ailleurs, les propositions d’articles devront s’inscrire dans au moins l’un des trois axes présentés ci-dessus.

Lire l’appel complet

Soumission d’articles
Les propositions d’articles sont attendues pour le 15 octobre 2021 au plus tard, aux adresses électroniques suivantes : orlane.messey@univ-fcomte.fr ET audrey.tuaillon-demesy@univ-fcomte.fr.

Ils ne devront pas dépasser 50 000 signes (notes, espaces et bibliographie compris) et devront être accompagnés d’un résumé et de cinq mots-clés en français et d’un résumé (abstract) et de cinq mots-clés (keywords) en anglais.

Les articles répondront impérativement aux normes de rédaction présentées à l’adresse suivante : http://www.revue-interrogations.org....

Appels à contributions

Revue des Sciences Sociales : « Repenser les inégalités de l’enfance et de la jeunesse en temps de crises »

31 octobre 2021

La Revue des Sciences Sociales lance un appel à contributions sur la thématique « Repenser les inégalités de l’enfance et de la jeunesse en temps de crises ». Les propositions d‘article doivent mobiliser des corpus empiriques précis. Ces derniers peuvent être de nature très variée : enquêtes quantitatives ou qualitatives, matériaux de seconde main, archives, discours politiques, d’experts, publics ou médiatiques, etc. Les propositions peuvent prendre appui sur l’ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales ou choisir un parti pluridisciplinaire. Ce numéro sera coordonné sous la responsabilité de Régine Sirota (Université Paris Descartes, CERLIS) et Sylvie Octobre (Ministère de la Culture/Centre Max Weber)

Date limite de soumission : 31 octobre 2021

Thématique
La question des inégalités resurgit avec acuité tant en termes de politiques sociales que dans le débat sociologique. Si récemment des chiffres alarmants ont été mentionnés concernant l’enfance sur la base d’indicateurs variables et construits souvent sur le modèle « adulte », les inégalités, discriminations et formes de précarité et de vulnérabilité, concernent aussi l’adolescence et la jeunesse, mais dans tous les cas, ne font que rarement l’objet de discussions théoriques approfondies. Et pourtant, le contexte récent est marqué par une forte demande d’informations sur ces sujets, depuis le Rapport du Conseil de l’enfance et de l’adolescence du Haut Conseil de la Famille, de l’Enfance et de l’Age intitulé « Des données et des études publiques mieux centrées sur les enfants », jusqu’à l’avis du Conseil national de l’information statistique intitulé « Mieux connaître les conditions de vie des enfants » (avis n°3) en passant par le Rapport du Haut Conseil à la Santé Publique intitulé « Le dispositif statistique de surveillance et de recherche sur la santé de l’enfant : état des lieux et propositions », sans parler des intenses débats médiatiques sur le mal-être de la jeunesse, étudiante en particulier.
[...]

Au rang des questions qui intéresseront le numéro, et à titre d’exemple, on peut citer :

  • Comment la crise sanitaire reformule-t-elle la question des inégalités ?
  • Comment penser les inégalités spécifiques de l’enfance et de la jeunesse ? Et avec quels outils ?
  • Comment une perspective internationale amène-t-elle à reformuler ces questions dans un rapport entre global et local ? Comment conjuguer ou articuler les différentes échelles d’observation ?
  • Comment combiner les différentes approches méthodologiques (ethnographique, enquête quantitative, etc.) et disciplinaires pour saisir l’imbrication fine des inégalités ?
  • Comment prendre en compte le longitudinal dans l’appréhension des inégalités ?
  • Quelle place pour la parole de l’enfant et des jeunes et leur agency dans la compréhension des expériences vécues en situation de crise ?
  • Quelles ressources spécifiques sont-elles créées et mobilisées par les enfants et les jeunes face aux difficultés qu’ils rencontrent, notamment dans le contexte de la crise sanitaire ? Et dans des contextes sociaux et locaux ?

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Soumission d’articles
Les résumés – 4000 signes maximum, espaces compris – des articles, en français ou en anglais, proposés sont attendus pour le 31 octobre 2021. Ils doivent être envoyés à l’adresse de la revue : rss@misha.fr.

Ils devront mentionner le titre de la proposition, le cadre théorique, les matériaux empiriques, terrains et méthodologie. Le résumé doit comporter également une bibliographie (en dehors des 4000 signes) et une brève notice bio-bibliographique de l’/des auteur.es. Si la proposition est acceptée, l’article doit être remis avant le 15 mai 2022 pour une parution au premier semestre 2023.

Appels à contributions

Nouvelles perspectives en sciences sociales : « Le retour du religieux »

31 décembre 2021

La revue Nouvelles perspectives en sciences sociales lance un appel à articles pour un numéro thématique sur « Le retour du religieux », à paraître fin 2022.

Date limite de soumission : 31 décembre 2021

Thématique
En dépit de la disjonction du social et du religieux dans la plupart des sociétés occidentales, la religion demeure une catégorie permettant l’observation des sociétés, des individus et de l’ensemble des interactions qui en découlent. La réflexion sur les faits religieux semble, d’ailleurs, aller de pair avec l’évolution des sociétés, de leurs formes primitives à leurs formes modernes et post-modernes. En effet, l’étude de ces faits semble, de coutume, s’appuyer sur une forme organisationnelle qui définit un modèle comportemental. Pour ce faire, la religion est, soit totémisée, soit institutionnalisée, soit, encore, désinstitutionnalisée. Ces « discontinuités » ont permis d’observer, d’une part, les transformations institutionnelles dans le monde occidental et, d’autre part, les formes religieuses qui s’ensuivent. Elles révèlent à la fois la dynamique de la réalité humaine irréductible des systèmes d’interprétations et l’urgence d’une approche interdisciplinaire qui prend en compte diverses perspectives.

L’organisation de la plupart des travaux autour d’un ensemble de conventions a pour effet l’exclusion de la transcendance. Bien que longtemps réfutée par un empirisme rationnel, la réintégration de celle-ci permettrait de restituer la religion dans sa relation complexe au monde, et non d’en faire une variable d’ajustement, permettrait aussi de repenser les phénomènes émergents et d’interroger les limites des disciplines. Bien que nous ayons pris la sociologie comme discipline de référence, cet appel à articles est orienté également vers des psychologues, des anthropologues, des historiens, des économistes… Une compréhension interdisciplinaire du phénomène du retour de la religion (ou des religions ou du religieux) est donc jugée souhaitable.

Diverses voies peuvent être explorées :

  • religion, rationalité, émorationalité
  • religion, relation et historicité
  • religion et langage
  • religion, territoire et post-modernité
  • religion et économie
  • religion et révolution
  • religion, complexité, interdisciplinarité
  • religion, transcendance et science
  • religion, rationalisme et dogmatisme…

Ces diverses voies ne sont ni exhaustives ni incompatibles et peuvent donc être mêlées.

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Soumission d’articles
Les auteur(e)s intéressé(e)s par cette problématique annonceront leur projet à Ines Bouguerra (ibouguerra@laurentian.ca) et à Claude Vautier (claude.vautier@ut-capitole.fr) en mettant en copie Denis Martouzet (denis.martouzet@univ-tours.fr). Les articles seront expédiés aux mêmes adresses au plus tard le 31 décembre 2021. Ceux qui traverseront avec succès le processus d’évaluation par les pairs seront publiés dans le volume 18, numéro 1, de la revue, en novembre 2022.

Merci de vous référer au guide de NPSS. La revue accepte les articles allant de 6 000 à 15 000 mots environ incluant la bibliographie, le résumé, les annexes et les notes de bas de page.

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